Arraché à la mort, forcé à vivre et mourir à nouveau

by Akitsa

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released March 8, 2013

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Track Name: L'heure de vérité
Incubés dans la quotidienneté
Telles des brebis endoctrinées
S'enchaînant à la complaisance
D'une existence décante

La fête est finie
La,mascarade se termine aujourd'hui
L'heure de vérité a sonné
Les sédatifs sont expirés

Hors des sentiers battus
À travers les chemins incongrus
Se faufilant à travers les vents
Nous sommes les vrais résistants

La fête est finie
La,mascarade se termine aujourd'hui
L'heure de vérité a sonné
Les sédatifs sont expirés
Track Name: Ne perdez jamais espoir
Dans nos villes devenues cimetières
Marchent toujours des âmes guerrières
Des armées de légionnaires
Qui rêvent d'une nouvelle ère

Ne perdez jamais espoir
Soyez loyaux jusqu'à la victoire

Arborant fièrement la mort
Qui scintillera jusqu'à la prochaine aurore
Lorsque s'aligneront les astres
Qui mettront fin à ce désastre

Ne perdez jamais espoir
Soyez loyaux jusqu'à la victoire

Défiant le temps contemporain
Sacrifiant leur vie pour celles de demain
Honneur, force et fidélité
Tel est le cri d'unité

Ne perdez jamais espoir
Soyez loyaux jusqu'à la victoire

Même si le combat semble sans lendemains
Même si déjà forgé semble le destin
Jamais nous ne fléchirons
Jusqu'à la mort, pour atteindre nos ambitions

Ne perdez jamais espoir
Soyez loyaux jusqu'à la victoire
Track Name: Voluptés pestilentielles
L'étendue de votre triomphe autoproclamé
N'est que gloire acquise vainement
Exclamez-vous tant que vous voudrez
Sourdes sont mes oreilles pour vos risibles bêlements

Criez, saignez votre déshonneur malodorant
Chiez tant que pourrez, chantez votre grandeur
Ma certitude croisera, et par orages et grands vents
Votre insidieuse vanité flétrira le reste de votre valeur

Oh mais ne serait-ce le son du fracas de vos os
Qui, porté par un vent doucereux
Pénétra mon oreille et charma le reste de votre valeur

Entendez les rires que cause votre émoi
Devant les pitreries des rois du mois
Rire aux éclats découvrant dents blanches, dents acérées
Mort à la vanité, mort à la gloire du dernier-né

Oh mais n'était-ce pas votre cadavre gisant dans le caniveau de l'oubli
Qui, le reconnus-je malgré l'état de décomposition
M'enivra de voluptés pestilentielles